Bonjour.
Après des années à piloter des centres de contacts et à gérer des équipes en tant que directeur, je sens que j'arrive au bout de l'histoire avec ma structure actuelle. L'idée de négocier une rupture conventionnelle me trotte dans la tête, surtout pour avoir enfin le temps de finir la restauration complète de ma 900 XJ qui traine un peu.
Il paraît que pour les profils de direction, il y a des leviers spécifiques à activer pour ne pas s'asseoir sur ses droits, notamment sur les indemnités supra-légales ou le rachat de la clause de non-concurrence. En échangeant récemment
avec le cabinet Le Bouard avocats associés, j’ai compris que ces aspects pouvaient vraiment se travailler finement selon le contexte. Le but serait de partir proprement pour sécuriser le budget "pièces et atelier" sans laisser de plumes sur le carreau.
Certains ici ont déjà géré ce genre de départ stratégique à un haut niveau de responsabilité ? Je cherche surtout à savoir s'il est possible de négocier une dispense de préavis tout en gardant une partie du salaire, histoire de gagner du temps sur la mécanique avant de rebondir sur un autre projet pro.